La Femme qui ne vieillissait pas

De Grégoire Delacourt – Adaptation théâtrale et jeu Françoise Cadol

Mise en scène Tristan Petitgirard

Création Festival Off d’Avignon 2021

L’équipe

Voix off, David Krüger – Scénographie, Pauline Gallot – Créateur Lumières, Denis Schlepp – Compositeur, Romain Trouillet – Régisseur, Jules Fernagut

Co-production

Cie Françoise Cadol, Atelier Théâtre Actuel, Fiva Production, Label Compagnie. Diffuseur Atelier Théâtre Actuel

Le résumé

Betty a trente ans quand elle devient un modèle du grand projet photographique de Fabrice « Du temps ». Depuis vingt ans déjà, il photographie des modèles chaque année, à date fixe. Avec Fabrice, ils vont faire des essais avec les cheveux attachés, les cheveux détachés, le col de chemisier ouvert, fermé, pour définir la photo de Betty qui serait la référence pour les prises de vue à venir. Fabrice lui a montré la photo qu’il aimait, elle s’est trouvée belle. Une fois par an, Betty posera pour Fabrice, dans la même lumière, habillée avec le même chemisier qu’elle garde pour l’occasion. Pour voir le temps passer sur son visage, pour y lire son histoire. Le Temps passe, mais Betty a trente ans…

Le dossier

The show must go on

Le Festival Off d’Avignon 2020 ayant été annulé, ce film, à l’initiative du Quartier Luna, a été créé pour continuer de garder le lien. Il raconte, en mode confiné, le projet en quelques images, notes, sourires.

L’adaptation théâtrale a été adaptée.

« Il y a toujours quelque chose d’extraordinaire pour moi à être adapté au théâtre. Ainsi mes mots, sagement rangés dans leur livre, soudain s’envolent. Bruissent de mille saveurs nouvelles. Rebondissent contre les cintres. Se cognent aux pendrillons. Disparaissent côté jardin. Reviennent côté cour. Et finissent, comme des oiseaux, par se poser sur le cœur des spectateurs. » Grégoire Delacourt.

« Il y a toujours quelque chose d’extraordinaire pour moi à être adapté au théâtre. Ainsi mes mots, sagement rangés dans leur livre, soudain s’envolent. Bruissent de mille saveurs nouvelles. Rebondissent contre les cintres. Se cognent aux pendrillons. Disparaissent côté jardin. Reviennent côté cour. Et finissent, comme des oiseaux, par se poser sur le cœur des spectateurs. » Grégoire Delacourt.